Les Escales Insolites à York

par Ophélie G.
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Les Escales Insolites à York

Après vous avoir fait découvrir quelques endroits insolites de la capitale anglaise, je vous invite à découvrir quelques merveilles de la ville de York. York, qui a été marquée par une histoire très forte : l’Empire Romain et ses ruines, les Vikings et leur héritage culturel, le Moyen-Âge et ses ruelles. Aujourd’hui encore, cet héritage historique est omniprésent dans la ville. Découvrons ensemble quelques escales insolites à York !

Les Escales Insolites

LES ESCALES INSOLITES À YORK

Un nouvel article de la série des Escales Insolites, cette fois dédié à York, où j’ai habité et étudié il y a quelques années. Pour ceux qui auraient loupé un épisode, les explications (et d’autres escales insolites) sont par là. La vidéo qui m’a inspirée cette série d’articles est à revoir par ici.

Le détail des rues

J’adore me promener dans les rues et m’arrêter sur des détails qui, s’ils semblent dénué du moindre intérêt, racontent une petite histoire. Je commence donc cette liste des escales insolites à York par ces détails, invisibles pour ceux qui ne savent pas forcément où chercher.

Les snickleways de York

📌 Un peu partout dans le centre-ville

Comme toute ville médiévale qui se respecte, York regorge de petites allées, longues et étroites. Celles où on peut aisément imaginer se faire assassiner tard la nuit. En réalité, celles de York sont si petites qu’il est facile de passer à côté sans les voir. Mais quand on s’engouffre dans l’une d’entre elles… il semblerait qu’on remonte le temps ! C’est d’autant plus flagrant avec le plus connu de ces snickelways : Lady’s Peckett’s Yard. Maisons de briques rouges qui sont de traviole, avec des colombages et des lampes à gaz qui viennent parfaire le décor. Bienvenue au Moyen-Âge (mais en beaucoup plus propre et sans les odeurs !).

Le terme de snickelway est propre à la ville de York ; vous ne l’entendrez nulle part ailleurs. C’est l’auteur Mak W. Jones qui a utilisé ce terme pour la première fois en 1983, dans un livre intitulé A Walk Around the Snickelways of York. Depuis, le terme est resté. Si vous suiez ses indications, vous pouvez explorer le centre historique en passant de ruelle en ruelle. 

Les noms de ces allées semblent tout droit sortis de romans : Little Peculiar Lane ou the Hole in the Wall par exemple. Mon préféré ? Mad Alice Lane, en référence à une femme qui a été pendue après avoir empoisonné son mari…

Les snickelways de York
Les snickelways de York

Whip-ma-Whop-ma-Gate

Ce nom est surprenant, d’autant plus qu’il s’agit du nom de la plus petite rue de York : Whip-Ma-Whop-Ma-Gate. A prononcer wip-ma-woup-ma-gaït. Etymologiquement parlant, le terme fait encore débat aujourd’hui.

La plaque explicative sur la petite église de la Sainte Croix, dit qu’en 1505, la rue s’appelait Whitnourwhatnourgate, traduit le nom de la rue par « quelle rue ! », mais ça semble un peu incongru.

De manière plus littérale, ça signifiait Neither whit nor what gate, qui signifie grosso modo Ni cette rue, ni celle-là. Le terme gate signifiait ‘rue’ en vieil anglais et quasiment toutes les rues du centre historique de York sont des gates : Low Petergate, Goodramgate, Stonegate, etc.

Whip-Ma-Whop-Ma-Gate

D’ailleurs, le nom de la rue change au fil des siècles : Whitney Whatneygate un peu plus tard, Salvey Rents ou Salvegate au XVIIe et XVIIIe siècles. Bref, aujourd’hui, la rue s’appelle Whip-Ma-Whop-Ma-Gate et c’est marrant.

Quand je dis que c’est la plus petite rue de York, je ne plaisante pas. C’est une étroite allée qui relie Colliergate et les Shambles. Un raccourci très pratique si vous voulez échapper à la foule des Shambles d’ailleurs. Soit dit en passant, le nom de la rue est trop long et le panneau indicatif se trouve sur Colliergate.

Suivre les chats dans les rues

Les Anglais ont une relation intéressante avec les chats depuis le Moyen-Âge. A York, c’est encore bien présent puisqu’il y a des statues de chats disséminées un peu partout dans les rues de York. Mais pas de manière évidente, ce serait trop facile : ils sont sur les toits, le long des cheminées ou sur le rebord des fenêtres. Il y a même un trail à suivre pour trouver la vingtaine de chats qui se cachent. C’est une activité assez sympa à faire, avec ou sans enfants.

Ces statues de chats ne datent pas d’hier, même si personne ne sait vraiment quand est-ce qu’elles ont commencé à apparaitre dans les rues. Ce qu’on sait, c’est qu’à l’origine, il y en avait neuf, pour représenter les fameuses neuf vies des félins. C’était des symboles de chance, qui pouvaient faire fuir les rats (et donc la peste qu’ils trimballaient), en plus de faire fuir les mauvais esprits. Les statues d’origine n’existent plus aujourd’hui : celles que l’on peut voir datent des années 1980.

Suivre les chats dans les rues de York

Le York Cat Trail : Suivons les chats !

Une plaque qui donne les niveaux d’inondation

📌 St Georges Field

York s’est développée de part et d’autre de la rivière Ouse, si bien qu’elle est enjambée par plusieurs ponts. Le problème, c’est que la rivière déborde très fréquemment. La plupart du temps, ce n’est rien de bien méchant et il n’y aucun dégât. Mais parfois, c’est assez dingue.

Sur St Georges Field, il y a un panneau qui rappelle jusqu’où a pu monter l’eau pendant les pires de ces inondations. En 2000, le record de 1636 a été battu : l’eau est montée de 5,42 mètres (contre 5.18 en 1636).

En novembre dernier, j’ai vu York inondée : des rues ont disparu sous les flots, des chemins piétons aussi. Un parking privé était complètement sous les eaux ! Mais les locaux sont habitués. Il y a même un des Ghost Tours qui commence « devant le pub qui est souvent inondé ». Comme ça, c’est dit.

Inondations !

Inondations !

La pompe à eau de John Snow

📌 North Street

Je vous arrête tout de suite, je ne parle pas de l’horrible bellâtre de Game of Thrones (#UnpopularOpinion). Le John Snow dont il est question maintenant est beaucoup plus intéressant et a véritablement servi à quelque chose.

Le choléra, vous connaissez ? C’était un véritable fléau il y a moins de deux siècles : les épidémies étaient courantes et ravageaient les populations sans que personne ne sache vraiment d’où ça venait. Plus les villes étaient peuplées, plus le choléra faisait de victimes – logique, me direz-vous.

John Snow Memorial

Plantons le décor : Londres au XIXème siècle. Les rues sont de véritables fosses septiques à ciel ouvert et l’hygiène est un concept encore étranger. Les microbes et bactéries pullulent et tuent au quotidien. Et la médecine n’est pas encore suffisamment développée pour faire quoi que ce soit. Heureusement, pendant une énième épidémie de choléra, John Snow développe une théorie intéressante. En retirant la poignée d’une pompe à eau du quartier de Soho, à Londres, il parvient à établir un lien entre l’eau non potable (c’est un euphémisme) et la contamination. 

Comme ce cher Mr Snow était originaire de York, une réplique de la pompe à eau sans poignée a été installée sur la rive de la rivière Ouse, pour commémorer l’avancé scientifique qui est due à John Snow. Il y a également une réplique de cette pompe à Londres.

Le cimetière des victimes du choléra

📌 Près de la gare routière

On reste dans le thème du choléra avec cette nouvelle escale. Il est facile de passer à côté des quelques tombes en sortant de la gare de York : la cathédrale qui se dessine au loin est bien plus impressionnante ! Pourtant, il y a bien un petit cimetière au coin de la rue.

Le XIXe siècle anglais est marqué par quatre épidémie de choléra. Venu d’Inde à travers les routes marchandes, le choléra s’est étendu dans tout le pays et a fait de très nombreuses victimes. Les gens mouraient rapidement et pour endiguer l’épidémie (ou du moins, pour essayer), les corps étaient enterrés dans des fosses communes, en dehors de la ville, à l’extérieur des remparts.

Une porte murée

📌 Friars Terrace

Je n’ai trouvé aucune information quant à cette étrange entrée murée à la jonction entre Friars Terrace et South Esplanade, au bord de la rivière. Suivre le Cat Trail vous y emmènera, et vous pourrez vous aussi émettre vos hypothèses quant à cette curiosité de la ville.

Les ruines de l’Abbaye St Mary

📌 Museum Gardens

Cette abbaye bénédictine est utilisée jusqu’au début du XVIe siècle, époque à laquelle elle est dissoute.

A l’origine, avant que l’abbaye ne soit dédiée à Vierge Marie, l’église était dédiée à Saint Olaf II de Norvège. Quand le roi William II d’Angleterre débarque à York, Saint Olaf tombe dans l’oubli et une nouvelle abbaye est fondée, cette fois dédiée à la Vierge Marie. Bref, le nouveau site est bâti sur ce qui restait de l’original, comme c’est souvent le cas.

Aujourd’hui, il ne reste plus grand chose de cette abbaye qui a dû être impressionnante.

Découvrir les ruines de l’abbaye St Mary

 

Se promener au Museum Gardens

Dans les Shambles, la rue médiévale par excellence

Les Shambles sont un incontournable de toute visite de York digne de ce nom. Cette rue n’a presque pas changé depuis le Moyen-Âge ! Maisons biscornues, basses et à colombages, rue piétonnière pavée, s’y promener, c’est comme faire un retour dans le temps. Mais outre les petites boutiques indépendantes qui y fleurissent, il y a deux trois petites choses qui méritent le détour.

Le sanctuaire de St Margaret Clitherow
Shrine, York

Le sanctuaire de St Margaret Clitherow

📌 35 Shambles

Margaret Clitherow est une sainte et martyre de l’église catholique romaine, parfois surnommée « la Perle de York ». Son histoire est plutôt tragique, puisqu’elle fut exécutée le 25 mars 1586. Son crime ? Fervente catholique, Margaret a offert un refuge à des prêtres catholiques, ce qui était illégal à l’époque. Souvenez-vous de vos cours d’histoire : à l’époque de la Réforme, un acte parlementaire décrète que les prêtres de l’église catholique romaine doivent quitter le pays ou à prêter serment envers la reine. Refuser, c’est risque d’être condamné à mort pour trahison envers la couronne.

Bien évidemment, ce qu’elle a fait l’a menée directement à l’échafaud. Elle a refusé de se défendre et s’est donc vue privée de jugement. Elle était enceinte de son quatrième enfant, mais cela n’a pas changé la donne. Mais attention, elle n’a pas été pendue ou guillotinée, non. Elle a subi ce qu’on appelle en anglais la « Peine forte et dure » (pourquoi ils utilisent l’expression française ? aucune idée). Elle a tout simplement été ensevelie sous des pierres de plus en plus lourdes, jusqu’à en mourir. Il lui a fallu 15 minutes pour mourir. Sympa, non ?

En 1929, Margaret Clitherow est béatifiée par le pape Pius XI avant d’être canonisée le 25 octobre 1970. Son sanctuaire se situe aux 35-36 Shambles – son époux, John, tenait une boucherie au numéro 35.

Esses de boucher dans les Shambles

Les esses de bouchers

📌 9 Shambles

Parlons de boucheries maintenant. Certaines bâtisses des Shambles datent du XIVe siècle au moins. Le terme shambles est assez significatif : ‘désastre’, ‘foutoir’, ‘désordre’ – à vous de choisir. C’est un terme obsolète, qui était utilisé pour décrire un abattoir en plein-air ou un marché de viande. C’était dans ces rues que les bouchers tuaient et préparaient la viande destinée à être vendue. Les entrailles et abats étaient jetés dans les caniveaux (enfin, au milieu de la rue quoi). Vous imaginez un peu à quel point l’odeur devait être infecte, sans parler des risques sanitaires omniprésents. Il n’y a plus de boucherie dans les Shambles de York, mais le nom est resté.

Si je vous raconte ça, ce n’est pas pour vous dégoûter de marcher dans la rue, mais plutôt pour attirer votre attention sur un détail. Si vous jetez un œil à la boutique W. Hamond, vous remarquerez que le long de la façade, certaines esses de boucher (ces crochets qui servaient à suspendre les animaux morts) sont encore bels et bien là. Un peu plus rouillés qu’à l’époque de leur usage (du moins, j’ose l’espérer).

Revolution Software

Un développeur de jeux vidéo : Revolution Software

📌 Newgate 

Avis aux amateurs de jeux vidéo. Revolution Software Limited est un développeur de jeux vidéo basé à York et fondé en 1989 par Charles Cecil, David Sykes, Noirin Carmody et Tony Warriner. On leur doit plusieurs jeux tels que Lure of the Temptress, Beneath a Steel Sky ou encore la série Broken Sword. J’avoue que je n’aurais jamais remarqué leur enseigne si une amie ne me l’avait pas montrée. Il s’agit d’une enseigne située au-dessus des numéros 1-5.

York Minster et ses alentours

La cathédrale de York, York Minster, est un autre incontournable de la ville. Il faut dire que le bâtiment est grandiose et regorge de détails. Mais il y a également quelques détails qui ont attiré mon attention.

La statue de l’Empereur Constantin

📌 4 Minster Yard

Avant de pénétrer dans la cathédrale, passez dire bonjour à l’Empereur Constantin, qui semble s’ennuyer ferme sur son siège. En 306 et à la suite de la mort de son père, en pleine campagne contre les Pictes au-delà du Mur d’Hadrien, Constantin est déclaré empereur dans la ville de York, alors encore connue sous son nom romain, Eboracum (qui donnera son nom au festival romain qui a lieu chaque année dans la ville).

Mais si Constantin a eu le droit à une statue (qui date seulement de 1998), ce n’est pas seulement parce qu’il a été empereur. Outre ses faits d’armes et politiques assez impressionnants, il est le premier empereur romain à se convertir au christianisme. Donc, il a aujourd’hui sa statue, toute en bronze, installé près de la cathédrale. En vous approchant, vous verrez qu’il tient une épée brisée – le bout cassé gît à ses pieds. L’épée brisée ressemble à une croix, ce qui représente sa conversion religieuse.

La statue de l'Empereur Constantin à York

La colonne romaine

📌 Minster Yard

Juste en face de la statue de Constantin, il y a une colonne romaine – une seule ! A la base, elle vient de l’intérieur de la cathédrale et faisait partie d’une colonnade située dans la partie nord-est de l’édifice. Elle date quand même de 100 après J.-C. et fut construite par les soldats de la Légion IX, avant d’être démontée puis remontée par la Légion VI au IVe siècle. Puis rebelote au XXe siècle, après qu’elle a été mise à jour par des archéologues en 1969. Pour marquer le 1900e anniversaire de la fondation de York en 71 de notre ère, elle fut installée sur le parvis de la cathédrale. Une petite anecdote : personne ne sait si elle est actuellement dans le bon sens ou pas.

Une horloge astronomique

📌 York Minster, Deangate

L’horloge astronomique est une immense horloge qui représente les mouvements du soleil et des étoiles autour de la ville de York. Elle est installée dans le transept nord de York Minster depuis 1955.

Elle a été conçue en 1944 et imaginée par l’assistant en chef de l’Observatoire Royal de Greenwich, à Londres, par Robert d’Escourt Atkinson. Et elle commémore les 18 000 pilotes de la Royal Air Force basés dans le Yorkshire, Durham et le Northumberland, et morts pendant la Seconde Guerre mondiale. A l’époque, les informations célestes étaient utilisées par les pilotes – ce qui rend l’hommage vraiment adapté.

Ce n’est pas le truc le plus ouf à voir à l’intérieur de la cathédrale, mais ce serait quand même dommage de passer devant sans s’y arrêter.

Les bancs cloisonnés de la Holy Trinity Church

📌 Goodramgate

Cette petite église du XIIe siècle est bien cachée sur Goodramgate et il est facile de passer devant la grille sans s’y arrêter. Pourtant, à l’intérieur se cache un incroyable vestige des temps religieux : des box pews, ou bancs. En quoi est-ce insolite ? Et bien, si ces bancs séparés les uns des autres par des cloisons étaient assez communs en Angleterre entre les XVIe et XIXe siècles, ils se font aujourd’hui très rares. C’est assez singulier de voir ces espaces privatifs, qui ressemblent fortement à des enclos à bétail. 

A noter également : sur le mur près du portail se trouve une des fameuses blue plaques – des plaques circulaires qui rappellent souvent que telle ou telle personne a vécu dans ces lieux. Cette plaque-là commémore l’union sacrée d’Anne Lister et d’Ann Walker, en 1834 ! 

Les Box Pews de la Holy Trinity Church, York
Les Box Pews de la Holy Trinity Church, York

✏️ Laquelle de ces escales insolites à York vous plaît le plus ?

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10 commentaires

Marie 28 janvier 2021 - 00:30

Meme après un an à York, j’ai réussi à apprendre des choses ! 😀

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Ophélie G. 28 janvier 2021 - 16:50

Parfait ça ! xx

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Clementine Tangerine 28 janvier 2021 - 07:16

Punaise, la première photo est si moody ET BELLE. ♥ J’avais visité York sous la pluie, le premier jour, et ensuite sous le soleil. J’avais tellement adoré !
Par contre j’ai complétement loupé les statues des chats… 🙁

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Ophélie G. 28 janvier 2021 - 16:51

Ahah pour le coup elle n’est pas de moi, elle est de Pixabay. 😉
Honnêtement, si personne ne m’avait parlé de ces statues.. Je ne les aurais jamais vues ! xx

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Lolli 28 janvier 2021 - 10:10

J’adore le Cat Trail, je trouve cette idée très originale !! Et le portail muré, c’est… insolite 😀

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Ophélie G. 28 janvier 2021 - 16:52

J’avais beaucoup aimé faire le Cat Trail avec ma frangine et sa copine, ça avait été un chouette moyen de re-découvrir le centre pour moi ! xx

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Emy 28 janvier 2021 - 15:17

les snickleways…parce que je suis allée à York mais je ne connaissais pas le terme. Merci pour toutes ces petites anecdotes!

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Ophélie G. 28 janvier 2021 - 16:52

J’aime bien la sonorité de ce mot. 😀 xx

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September Lullaby 2 février 2021 - 18:32

Plus le temps passe, plus j’ai envie de découvrir des petites villes et la campagne anglaises ! Je suis sûre que c’est tout à fait charmant, rempli d’histoires et de lieux atypiques. C’est tellement dommage qu’on ne se focalise QUE sur Londres quand on pense à l’Angleterre … Merci pour cette jolie découverte 🙂

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Ophélie G. 4 février 2021 - 18:05

Tu devrais venir, un de ces jours !
Je suis d’accord avec ce que tu dis : associer l’Angleterre à Londres uniquement est tellement, tellement réducteur ! Il y a beaucoup de chouettes endroits à découvrir. 🙂 xx

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