Le Bullet Journal, ou l’art d’organiser mon quotidien

3 février 2017

Une de mes résolutions de la rentrée 2017 était de parvenir à organiser mon quotidien. Entre les cours à l’école, ceux à l’Académie, les cours privés de maths, le sport, et autres réjouissances, j’ai rapidement réalisé qu’il fallait que je trouve un moyen de ne pas m’éparpiller. L’outil que j’ai choisi pour cela, c’est le Bullet Journal. Après plusieurs mois sur les bancs d’essai, je peux l’affirmer : le Bullet Journal est l’outil parfait à mes yeux. Comme c’est un système largement répandu aujourd’hui, je ne vais pas m’étaler sur le pourquoi du comment, mais plutôt sur l’usage que j’en fais moi. En fin d’article, je vous glisserai quelques liens qui pourront éclairer votre lanterne ou vous inspirer.

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Ma solution sur-mesure

Parce qu’on le crée soi-même, le Bullet Journal est un outil sur-mesure. Personnellement, je jonglais avec plusieurs carnets : un agenda pour le travail, un carnet pour le blog, un autre pour noter les livres lus, encore un autre pour noter d’autres choses. Et par-dessus le marché, j’avais également un millier de feuilles volantes, de notes et de post-its éparpillés un peu partout. Résultat des comptes, c’était le bordel et je ne m’en sortais pas.

Aujourd’hui, j’ai laissé tombé mon agenda car je n’y trouvais plus mon compte, ainsi que le carnet pour le blog et les feuilles volantes en tout genre. J’ai donc gardé mon carnet pour noter les livres ainsi que mon Bullet Journal. Ce qui était anciennement mon carnet de blog est désormais un carnet brouillon pour certains articles. Bref, mon sac s’est allégé, et ma vie aussi.

Si la quête de l’agenda parfait a toujours été au centre de mes préoccupations pré-rentrée, ce n’est absolument plus le cas à présent. Avouez qu’il est particulièrement difficile de trouver LE planner/agenda qui correspond à TOUTES nos attentes. Autant se faire le sien, c’est plus rapide. Et c’est tellement appréciable !

Dans mon Bullet Journal

Depuis le mois d’août donc, j’ai largement eu le temps d’apprivoiser le système pour l’adapter à mes besoins. Il y a eu des ratés, des pages moches, d’autres inutiles, et j’en passe. Aujourd’hui, j’ai un système bien rodé. Ainsi, mon Bullet Journal doit me permettre de :

  • M’organiser au quotidien ;
  • Optimiser mon temps ;
  • Ne plus m’éparpiller ;
  • Garder une trace écrite de certaines choses ;
  • Instaurer de nouvelles habitudes et de m’y tenir ;
  • Gérer mes dépenses ;
  • Gérer le blog.

Et bien, devinez quoi ? Avec mon Bullet Journal, je ne m’en sors vraiment pas mal. Comme tout est consigné dans un seul et même endroit, c’est très pratique.

Au début, on y retrouve donc :

  • Un calendrier annuel pour avoir une vue d’ensemble et noter les dates des vacances et jours fériés ;
  • Un calendrier annuel plus large pour noter les événements et rendez-vous à l’avance.

Chaque mois, il y a :

  • Un calendrier mensuel sur une double page, dans lequel je peux noter les choses à venir au cours du mois ;
  • Des habit trackers pour gérer les nouvelles habitudes ;
  • Une To-Do List pour les choses à faire dans le mois mais qui n’ont pas de date préciser.
  • Une double page pour gérer le blog.

Et chaque semaine :

  • Un semainier pour planifier la semaine qui arrive ;
  • Une To-Do List des choses à faire ;
  • Les dailies, c’est-à-dire les choses à faire au jour le jour.

Au-delà de ça, j’ai aussi quelques collections ici et là : les livres que je veux lire, les films à voir, les produits naturels et bios que je veux essayer, les idées d’articles pour le blog, etc. Toutes ces petites listes qui auparavant traînaient un peu partout chez moi sont aujourd’hui répertoriées dans mon Bullet Journal, et je m’y retrouve très bien.

Faut-il la fibre artistique pour s’essayer au Bullet Journal ?

La réponse est unanime : NON. Il suffit simplement de savoir écrire. Tout le monde peut donc s’y mettre. Sur la toile, on trouve beaucoup d’idées de pages à intégrer à son Bullet Journal, et certaines sont esthétiquement vraiment belles. Mais gardez à l’esprit qu’un Bullet Journal est avant tout un outil pour s’organiser. Certaines pages du mien sont très sobres, tandis que d’autres sont gribouillées. Tout dépend de mon humeur, mais aussi du temps dont je dispose pour rédiger les pages.

Je suis d’ailleurs revenue à un système bien moins compliqué. Passée la folie des premières semaines, je me suis assagie. Si certaines pages sont encore un peu trop chargées à mon goût, dans sa globalité mon BuJo est assez minimaliste. L’idéal, c’est de trouver le juste milieu (qui ne sera pas le même d’une personne à une autre).

Ouais, mais j’ai pas le temps

Cette excuse n’est pas valable. À part le lancement qui peut être un peu long, une fois qu’on est lancé ça marche tout seul. Quelques minutes par jour suffisent à cocher les choses réalisées et à reporter celles dont il faut s’occuper. Si certains modèles dénichés sur le net peuvent faire peur de par leur protubérance, il ne faut pas oublier que le Bullet Journal de base est censé alléger le quotidien. Pas besoin d’y passer trois heures tous les soirs, donc.

Le matériel que j’aime

J’ai commencé mon tout premier Bullet Journal sur un carnet Moleskine qui traînait dans mes affaires. Très rapidement, je l’ai trouvé très limité. Le papier ne correspondait pas à mes envies et les lignes m’ôtaient la possibilité d’écrire à la verticale. J’ai donc opté pour un Leuchtturm1917 en format A5 à pointillés. Les points, c’est la vie ! Ils vous permettent d’écrire droit, de tracer des lignes à main levée, et d’écrire dans tous les sens que vous voulez. Plutôt cool, non ?

Pour les crayons, je suis restée fidèles à mes Stabilo Point 88 de couleur. Mais j’ai également complété la collection avec deux trois additions, notamment des crayons Faber-Castell (parce que l’encre est vraiment vraiment noire !) et quelques Staedtler Triplus Fineliner.

En vrai, un crayon et un carnet suffisent amplement ! Tout dépend de ce que vous voulez faire de votre Bullet Journal.

Et vous, adeptes du BuJo ?

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