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Consommer moins, mais mieux : bilan d’une prise de conscience

Consommer moins, mais mieux : bilan d'une prise de conscience

Il y a quelques mois, je vous faisais part de mon envie de changer mon mode de consommation. L’idée était d’adopter un mode de vie plus respectueux de la planète et de moi-même. Un article qui vous avait beaucoup plu. Des mois après cette prise de conscience, il est intéressant de faire le point pour voir où j’en suis. Aussi bien pour vous, que pour moi d’ailleurs. 🙂 C’est toujours chouette de voir ses propres progrès et d’être en mesure d’évaluer son chemin.

Je concluais cet article par une liste des objectifs que je m’étais fixés :

Dans la cuisine

  • Privilégier les produits bios, naturels, et produits dans ma région si possible ;
  • Privilégier le vrac (quand c’est possible) et le fait-maison ;
  • Planifier mes repas pour ne pas acheter trop et gaspiller ;
  • Eviter les produits qui contiennent de l’huile de palme et les produits raffinés ;
  • Acheter des fruits et légumes de saison.

Dans la salle de bains

  • Bannir de ma vie toutes les marques/les groupes qui testent sur les animaux ;
  • Acheter davantage de produits sous forme solide ;
  • Migrer vers des produits plus naturels, en suivant les principes de la Slow Cosmétique.

 

En conclusion

  • Consommer moins, mais mieux, dans tous les aspects de ma vie.

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Consommer moins, mais mieux : bilan d’une prise de conscience

Dans la cuisine

Petit à petit, les choses se sont mises en place.

Privilégier les produits bios, naturels, et produits dans ma région si possible

Pour cela, il n’y a pas 36 solutions. Le marché est la meilleure option en Angleterre : les produits sont locaux et donc limités dans leur utilisation de produits néfastes. Et surtout, les fruits et légumes ne sont pas emballés dans dix mètres de plastique. Car c’est le grand problème ici. En l’absence de magasins bios à proprement parlé, les légumes et fruits certifiés bios sont vendus en grandes surfaces. Sauf que pour éviter tout contact avec les produits qui ne sont pas bios, ils sont emballés individuellement, dans du plastique non recyclable, bien entendu. C’est un véritable dilemme auquel je cherche encore une solution.

Privilégier le vrac (quand c’est possible) et le fait-maison

S’il m’est toujours aussi difficile de trouver du vrac en Angleterre, j’ai plutôt avancé dans le fait-maison. J’ai appris à aimer cuisiner et maintenant, je cuisine par plaisir. J’achète beaucoup moins d’aliments en conserves. Je trouve la plupart des aliments secs, féculents et céréales, dans le petit magasin bio déniché au hasard d’une balade. Je me suis d’ailleurs découvert une certaine passion pour l’expérimentation. Ça me plaît beaucoup de découvrir de nouveaux aliments et d’apprendre à les préparer, parfois avec quelques ratés.

Planifier mes repas pour ne pas acheter trop et gaspiller

La planification des repas est vraiment ma bête noire. Je n’ai toujours pas trouvé un système qui me convienne. Si vous avez des idées à ce sujet, je suis preneuse ! Par contre, je me débrouille toujours pour acheter en bonnes quantités, ce qui fait que je ne jette jamais rien. Bon, sauf cette fourbe de clémentine qui a moisi quand j’étais en Ecosse. 

Eviter les produits qui contiennent de l’huile de palme et les produits raffinés

Je n’ai pas complètement arrêté les produits contenant de l’huile de palme. L’Angleterre offre de nombreux alternatives avec de l’huile de palme dite sustainable. En français, cela signifie que l’huile de palme contenue dans ces produits est certifiée « développement durable » par la RSPO. Si je n’ai pas stoppé ma consommation d’huile de palme donc, je me suis tournée vers des alternatives plus saines et respectueuses de l’environnement. J’apprends doucement à réfléchir à la planète et aux singes avant de penser à mon plaisir personnel.

Concernant les produits raffinés… En fait, je n’en ai jamais vraiment consommé, donc arrêter complètement n’a pas été si compliqué que ça.

Acheter des fruits et légumes de saison

Quant à l’achat des fruits et légumes de saison, c’est toujours un peu compliqué, à cause de l’Angleterre et de la pauvreté de ses cultures. Cependant, dès que c’est possible, je me tourne plus facilement vers les productions régionales voire nationales, notamment grâce aux marchés. Toutes les deux semaines à Stamford, il y a le « Farmers Market », c’est-à-dire que tous les éleveurs et producteurs de la région sont là, et vendent un tas de produits locaux.

Du côté de la cuisine donc, tout se met doucement en place. Il y a encore quelques points sur lesquels je dois travailler, mais j’ai quand même fait pas mal de progrès, et j’en suis bien contente. Il y a toujours ce problème de suremballage, mais en passant aux produits secs, j’en ai déjà éliminés pas mal.

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Dans la salle de bains

Pour le coup, c’est le jour et la nuit. Il y a « avant » et « après » la prise de conscience.

Bannir de ma vie toutes les marques/les groupes qui testent sur les animaux

Bannir les produits testés sur les animaux aura été d’une facilité déconcertante ! Je suis presque venue à bout des derniers produits dans le genre, et j’ai trouvé des alternatives plus seines et écologiques. Un problème subsiste encore à mes yeux. Bien que je n’achète plus les produits testés sur les animaux, je ne sais pas encore comment je me positionne vis-à-vis des marques cruelty-free qui appartiennent à des groupes qui ne le sont pas. C’est une question à laquelle je réfléchis énormément, sans vraiment savoir quoi en faire. Vous en pensez quoi vous ?

Acheter davantage de produits sous forme solide

Je suis devenue presque adepte des produits solides. Presque, parce que j’ai encore un peu de mal avec les savons solides (mais je me soigne). Par contre, je ne pense pas pouvoir me relaver les cheveux avec un shampoing ordinaire. Je suis devenue accro aux shampoings solides. J’ai d’abord testé un de chez Lush mais je me suis rendue compte que sa composition n’était pas des plus clean du tout. Je suis donc passée à un shampoing solide de la marque Secrets de Provence (acheté lors de mon dernier passage en France), et j’aime énormément. Le deuxième point positif concernant les cheveux, c’est que j’ai réussi à espacer mes shampoings ! Je peux facilement attendre six jours (contre deux avant) avant de les relaver. Une petite révolution capillaire pour mes cheveux qui ne regraissent plus du tout. Ils sont beaucoup plus doux et moins ternes. Un vrai miracle !

Certains produits me posent encore quelques soucis. Je n’ai pas encore trouvé de dentifrice ou de déodorants solides encore, mais je continue mes recherches sur le sujet.

Migrer vers des produits plus naturels, en suivant les principes de la Slow Cosmétique

Quant aux produits naturels, ça a été le grand changement, aussi bien pour les produits de beauté que pour le maquillage. J’ai réussi à éliminer de nombreux produits néfastes et à les remplacer par des produits plus adéquats. En réalité, je ne ressens plus le besoin de me maquiller autant qu’avant. C’est venu tout seul, sans que je ne force la chose. Mais le résultat est là : mes besoins et mes envies ont changé pour le mieux.

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L’aspect financier

Le point positif, au-delà de l’aspect éthique, de tous ces changements, c’est incontestablement l’aspect financier.

Côté cuisine, les débuts ont été un peu chaotiques, je dois bien l’admettre. J’ai dû revoir mon budget à la hausse, au moins le temps de m’adapter à mes nouvelles résolutions. Le temps de trouver les bonnes alternatives, où faire mes achats, qu’acheter, mon budget hebdomadaire a augmenté. Mais une fois cette phase d’adaptation passée, je me suis rapidement rendue compte qu’au final, tout ça me revenait bien moins cher. Les fruits et légumes du marché, par exemple, sont beaucoup plus abordables que ceux de grande surface.

Côté salle de bains, la différence s’est vue encore plus rapidement. Une fois débarrassée de mes produits cosmétiques conventionnels, que ce soit les produits soins ou le maquillage, j’ai établi deux listes : une de ce dont j’avais envie et une de ce dont j’avais besoin. Les deux se sont vite croisées, pour mon plus grand bonheur. Je pense avoir viré au moins 60% de ce qui encombrait les étagères de ma salle de bains. L’espace est plus aéré, plus sympa à regarder.

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Le bilan de cette prise de conscience est très positif. Il y a encore quelques points sur lesquels je dois travailler, comme mentionné plus haut. Aujourd’hui, c’est au « zéro-déchet » que je m’attaque. J’ai déjà bien réduit ma production de déchets, mais j’aimerais essayer d’en faire davantage. Je ne sais pas encore de quelle manière je vais m’y prendre, mais j’y réfléchis.

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10 Commentaires

  • Reply Adélaïde

    On tatonne toujours toutes et tous au moment de faire la transition. Pour ma part, elle a été faite, il y a plus de trois ans, en désespoir de cause car j’en avais assez de ce sentiment d’être un sac à puce avec les produits d’hygiène de parapharmacie et grande surface ( je souffrais de démangeaisons) : résultat première commande aromazone avec du shikakaï pour les cheveux, un savon pour le visage et un autre pour le corps. Libérée, délivrée ! Et comme tu le dis, c’est valable autant pour moi que pour la salle de bain qui au fil des mois à vu de nombreux produits disparaître. Trois ans plus tard, je pense avoir trouvé la routine qui me convenait : un shikakaï de temps à autre (quand mes cheveux le demandent) sinon un lavage des cheveux tous les 7 à 9 jours (contre 2) au shampooing bio (500ml de shampooing = 1 an d’usage hebdomadaire) et lavage du corps et visage au savon d’alep (même si depuis quelques mois, j’ai l’impression de me laver avec du sang humain, c’est un autre débat).
    Niveau beauté, je ne me maquille plus tous les jours (généralement deux à trois fois semaines) et surtout, en terme de produits, certains sont devenus totalement inutiles car j’utilise un trio : anticerne + mascara + rouge à lèvre. 3ans en arrière, je ne savais pas sortir sans maquillage, sans fond de teint.. Désormais, ça ne me pose aucun souci : j’ai compris que déjà, le make-up n’embellit pas la peau de manière durable et que ça a plus tendance à l’étouffer et donc la rendre moche au naturel, la peau parfaite n’existe pas. Alors j’ai testé des marques de fond de teint bio, naturel et pareil pour l’anticerne mais le souci que j’ai rencontré : ça file, ça ne tient pas sur ma peau en tout cas. La solution : une bb creme lavera mais la vérité, je ne l’ai pas racheté car je n’en trouve pas l’utilité. L’anticerne, j’utilise celui de la marque catrice (pas cher, et plutôt efficace… bon ce n’est pas bio mais au moins cruelty free), pareil pour le mascara, en rouge à lèvre celui de la marque avril fait bien le job. Et vraiment pour les soirs, où j’ai envie d’être maquillée me reste une palette de fard à paupière catrice et de contouring catrice. Autant dire que ça ne se consomme pas rapidement.
    Pour le dentifrice, j’utilise bêtement le dentifrice lavera depuis un an. J’avoue que c’est le domaine où je peine toujours un peu car le côté très mentholé et frais du dentifrice industrielle me manque toujours autant même après un an. Pour le dentifrice solide, j’en entends parler mais ça n’a pas encore croisé ma route. Et pour le déo, j’utilise un spray weleda à la sauge qui me fait toujours mal à l’achat (10€ le flacon) mais dont l’efficacité est là et l’usage dure longtemps (4 à 5 mois le flacon).
    Pour ce qui est de l’alimentation, je n’ai jamais acheté de produits surgelés ou déjà tout faits. J’aime cuisiner,faire le marché. ceci dit, depuis quelques temps j’essaie diminuer ma consommation de viandes et de trouver des alternatives à l’utilisation des oeufs, du beurre. Clairement je ne serais jamais vegan, car j’aime ma tartine de beurre salée (et que mettre de la margarine sur du pain, c’est juste un crime de lèse-majesté)et que j’aime trop le fromage et le poisson. Par contre, diminuer la consommation pourquoi pas. Pour le coup, la transition est lente mais elle fait son bonhomme de chemin.
    Pour le zéro déchet, même en france, ça reste très compliqué, même les grandes surfaces qui proposent du vrac ne veulent pas que l’on vienne avec nos bocaux. Sur le marché, c’est fait, les sacs en tissus ont totalement remplacé les sacs du primeur… pour l’entretien de la maison, c’est du naturel, fait maison aussi donc on a réutilisé les contenants des derniers produits achetés. Mais bon, il reste plein de domaines sur lequel agir : exemple, l’éponge pour nettoyer, faire la vaisselle que l’on jette qui est en matière de (? je ne sais même pas en quoi est faite une éponge), le sopalin, passer peut-être au yaourt maison pour limiter les pots en plastique…
    Voilà, une longue réaction à ton article ! et d’autres pistes de reflexions.

    22 janvier 2017 at 08:26
    • Reply Ophélie G.

      Merci pour ce long commentaire, ça me fait très plaisir que tu aies pris le temps de le rédiger ! Je ne connaissais pas le shikakaï, je vais me renseigner là-dessus. Notamment pour les cheveux, je souffre aussi de démangeaisons dont j’aimerais beaucoup me passer. Pourquoi avec du sang humain ? Je suis curieuse ! Niveau maquillage, j’étais pareille que toi il y a quelques années ! Je ne jurais que par le fond de teint, censé rendre la peau toute belle. Aujourd’hui, c’est anti-cerne et un peu de poudre quand j’en ai envie, mais c’est tout. J’avais essayé un fond de teint Lavera mais étant trop foncé pour ma carnation, je l’ai relégué au fond d’un tiroir..
      Pour le dentifrice, dès que mon tube est fini je vais opter pour une option plus saine. Reste à savoir laquelle ! J’avoue ne pas être très fan des déos en spray – je déteste cette impression d’humidité lors de l’application. Pour le moment, je me console avec ma pierre d’alun, mais les controverses à son sujet me dépitent un peu. Il faut que je trouve une autre solution (pourquoi ne pas essayer de fabriquer le mien ?).
      Je suis POUR la tartine de beurre salé (le gras, c’est la vie) ! Je ne pense pas pouvoir être végane un jour car, de manière totalement égoïste, j’aime beaucoup trop le fromage.
      Je ne savais pas que les supermarchés ne veulent pas qu’on ammène ses propres bocaux… C’est vraiment bête. Pour les pots de yaourts, les Britanniques ont une solution : il est assez difficile voire très onéreux d’acheter des pots individuels. Même si les grands pots proposés produisent des déchets, c’est quand même moins ! Pour le sopalin, un chiffon en micro-fibres fait très bien l’affaire !
      Bon courage dans tes démarches en tout cas, et encore merci ! xx

      23 janvier 2017 at 16:33
  • Reply Cindy

    J’aime beaucoup ton article puisque je me suis aussi mise récemment à mieux manger et mieux consommer. J’en suis encore à terminer mes produits contenant huilde de palme et autres trucs dégueux mais je me tourne doucement mais surement vers du plus naturel. Pour le dédorant solide, j’ai entendu dire que la pierre d’alun est très bien… Je te conseille de regarder les vidéos de Et Pourquoi Pas Coline si tu ne connais pas déjà, elle parle pas mal du go green et de veganisme 😉 https://www.youtube.com/watch?v=kKuTt4Nf0Qo&index=1&list=PLNw2aOfBv0qKHYb5EI72-y0bBg4WK4zwP xxx

    23 janvier 2017 at 14:36
    • Reply Ophélie G.

      J’aime beaucoup les vidéos de Coline (et les commentaires sur les vidéos de sa série sont à mourir de rire/à faire pleurer) ! Bon courage dans tes démarches. Le plus dur, c’est de se lancer ! Je trouve que ce défi quotidien d’essayer de faire mieux est très motivant. Du moins, ça l’est pour moi. Réfléchir constamment à comment vivre/consommer au mieux, c’est toujours chouette ! xx

      23 janvier 2017 at 16:35
  • Reply Tiphaine

    Bien joué et belle prise de conscience ! Ce n’est pas un pas facile à sauter et je me reconnais bien dans tes propos. Pour ma part, j’ai beaucoup de mal aussi à changer certaines choses de mon quotidien pour qu’il soit plus en accord avec la planète.

    Je pense que c’est en parti dû au fait que je vive encore chez ma mère et changer les habitudes de deux personnes, c’est deux fois plus dur. Mais on s’y met. Pas à pas. Et on y croit.

    23 janvier 2017 at 21:10
    • Reply Ophélie G.

      J’avoue que vivre seul a ses avantages, surtout dans ce genre de situation. Mais ça ne vous empêchera pas d’y arriver, j’en suis persuadée ! Bon courage en tout cas. xx

      24 janvier 2017 at 09:26
  • Reply Perrine

    Bonjour Ophélie, je suis dans la même dynamique que toi et j’ai donc beaucoup aimé ton article ! 🙂
    Pour le planning des repas, je te conseille la technique de Béa Johnson (qui a écrit « Zéro Déchet ») et qui consiste à définir un type de repas par jour de la semaine. Par exemple lundi plat végétarien, mardi poisson, mercredi quiche, jeudi salade, vendredi viande, etc. Ca peut peut-être paraître un peu monotone mais du coup ca te pousse à être créative et surtout à orienter tes recherches en terme de recettes, sinon on a toujours tendance à partir un peu dans tous les sens 🙂
    Et concernant le soin pour tes yeux, si c’est bien d’un démaquillant dont tu parlais, je te conseille l’huile de coco. Ca nettoie en profondeur et ca hydrate. Bonne continuation et n’hésite pas à réécrire un article « bilan » dans quelques mois ! 🙂
    Perrine

    24 janvier 2017 at 23:14
    • Reply Ophélie G.

      Bonjour Perrine ! Etant végétarienne (et difficile en plus de ça !), je dois ruser et trouver une autre technique que celle dont tu me parles. 😉 Mais c’est une bonne astuce pour les omnis par contre, et je peux toujours l’adapter !
      Je me démaquille à l’huile de coco depuis des mois, et je ne pourrais JAMAIS retourner vers des démaquillants traditionnels. J’adore la sensation de la peau après l’huile de coco. *-* En plus, j’ai vu que ça faisait des merveilles sur les tatouages.. 😀
      Pas de souci, je referai un bilan ! 🙂 xx

      26 janvier 2017 at 18:00
  • Reply Anaïs

    J’arrive après la guerre, mais j’attendais cet article avec impatience je l’avoue! Et j’ai adoré! Pour ce qui est des produits CF, mais qui appartiennent à des grands groupes qui testent sur les animaux, j’ai du mal à me décider aussi.. Mais d’un côté je me dis que si on montre à ces gros groupes que les produits CF sont plus acheté que les non CF peut être que ça changera la donne.. Je ne sais pas, c’est une grande question..
    De mon côté aussi j’ai commencé à faire un grand ménage, j’aimerai qu’il soit encore plus flagrant mais vivant encore chez ma petite maman je ne peux pas tout faire comme j’en aurai envie, bien qu’elle s’investi dans toutes ces causes, ce qui est formidable, mais j’aimerai faire plus haha!
    Ceci dit, je te souhaite de continuer dans ta quête et c’est une belle et bonne décision :)!

    13 février 2017 at 11:12
    • Reply Ophélie G.

      J’avoue que c’est aussi ce que je pense : en mettant l’accent sur les branches CF, ça peut décider les grands groupes à aller en ce sens… Mais c’est quand même problématique je trouve. C’est l’avantage d’habiter seule ! Je peux gérer tout ça tranquillement, sans me mettre de pression. Bon courage à toi en tout cas mon Chaton. ♥ xx

      17 février 2017 at 20:00

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