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Bavardages

Consommer moins, mais mieux

Consommer moins mais mieux

Décidément, échanger avec mes élèves provoque en moi d’interminables questionnements et remises en question. La dernière fois, je vous donnais mon point de vue sur les tatouages et l’apparence en général, conséquence d’une discussion épique avec deux élèves de dernière année. Récemment, c’est le sujet de la pollution qui s’est infiltré dans ma tête, et pour cause ! C’est un sujet qui revient constamment à l’école : avec mes années 10 et 11, avec mes années 12 et 13. Impossible d’échapper aux questions sur l’environnement et comment le préserver. D’où cet article qui, je m’excuse, risque d’être long et légèrement désordonné. Je l’ai écrit, puis effacé avant de me décider à le poster. Il a subit je ne sais combien de modifications avant que je m’estime « contente ». J’avais un peu l’impression qu’il ne collait pas avec le blog, mais au final, Cross my Heart & Hope to Die est plus lifestyle qu’autre chose, et il est normal que j’ai envie d’y partager ce genre de choses. Prêts ? C’est parti !

Salle de bain

Ces cosmétiques qui veulent du mal aux animaux…

On parle aussi d’éthique avec les étudiants d’année 13. Dernièrement, c’est le sujet des tests sur les animaux qui est souvent revenu. A chaque fois que ce sujet fait surface, j’affirme à tous ma position envers les tests sur les animaux – il m’est impensable de consommer un produit qui a été testé sur de mignonnes (ou pas d’ailleurs) petites bêtes. Pourtant, l’idée s’est mise à germer dans ma tête, selon laquelle les produits que j’utilise ne sont peut-être pas si innocents que ça. D’ailleurs, pourquoi le seraient-ils ? Je n’ai jamais pris la peine de vérifier, songeant de manière complètement stupide que ces marques (que je tairais ici) étaient trop connues pour faire des tests sur animaux. Alors un soir, en rentrant chez moi, j’ai décidé de faire des recherches et de vérifier.

Ça a été la douche froide.

La grosse majorité des cosmétiques que j’utilise (aussi bien le maquillage que les produits divers type gel douche et shampoing) ne font pas partie de la liste des marques dites cruelty free – donc ont subi des tests à un moment donné de leur production. Sur les animaux. Voilà, prends-ça dans les dents Ophélie. Même mon dentifrice est testé sur de pauvres petites bêtes, vous rendez-vous compte ? Certaines marques ne font pas de tests en soi, mais appartiennent à de grands groupes qui eux, en font. Ces groupes et marques exportent en Chine, où les tests sur animaux sont rendus obligatoires par la loi. Vous voyez un peu le bordel ? Même si les produits que j’utilise ne sont pas testés, le groupe auquel appartient la marque continue à participer à ces tests, ce qui a tendance à m’irriter un peu. Il y a bien une loi européenne qui interdit les tests sur animaux pour les produits cosmétiques finis – ce qui n’inclut pas les composants antérieurs, ni même les produits pharmaceutiques.

Après quelques recherches par-ci, par-là, on se rend compte de l’état actuel du marché des cosmétiques et de la difficulté qui en ressort quand on veut faire le tri. Ce ne serait pas drôle si c’était trop simple, pas vrai ?

Mais qui veulent aussi du mal à notre planète…

Ce n’est pas le seul point qui m’a interloquée.

Il y a aussi cette question de sauvegarde de l’environnement, qui revient assez souvent, pour ne pas dire tout le temps. Aujourd’hui, il est rare de trouver des sources qui parlent de cruelty free sans mentionner l’impact de la production des cosmétiques sur l’environnement. Sans oublier l’impact des composants des cosmétiques sur notre organisme à nous ! Une recherche en entraînant un autre, j’ai découvert le principe de la Slow Cosmétique, mouvement inventé par Julien Kaibeck. Le principe est simple : utiliser moins de produits transformés, revenir aux éléments naturels sans pour autant se priver du plaisir que peuvent apporter ces dits cosmétiques. Je dois bien admettre que j’ai dévoré les deux ouvrages principaux de l’auteur, Adoptez la Slow Cosmétique et Slow Cosmétique, le Guide Visuel. Les deux regorgent d’informations cruciales et permettent d’y voir plus clair. Sans oublier les nombreuses recettes de produits à faire soi-même. Une manière à soi de jouer les apprenties sorcières, je dois admettre que l’idée a de quoi me plaire.

Et le zéro déchet, on en parle ?

Une idée en amenant une autre, j’ai été amenée à réfléchir à ma consommation dans tous les aspects de ma vie. Cette idée du « zéro déchet » est de plus en plus mentionnée sur la toile, et c’est à Béa Johnson qu’on en doit l’initiative. L’idée est claire, arriver à produire le moins de déchets possible (dans l’idéal, ne plus en produire du tout). C’est bon pour l’environnement, bien évidemment, mais également pour le porte-monnaie – sans oublier le bien-être personnel à l’idée de faire un geste.

Bien évidemment, le concept clé, c’est celui du minimalisme. L’idée du minimaliste ne m’est pas inconnue : c’est un principe que j’ai adopté il y a quelques mois pour la garde-robe. D’une part, parce que la « Capsule Wardrobe », ce concept qui consiste à avoir une garde-robe hyper minimaliste, est super pratique en tant qu’expatrié – tout rentre dans la valise sans aucun souci de poids. D’autre part, ça fait faire des économies !

Il faut aussi dire que je déteste le shopping, et que changer mes habitudes à ce niveau-là n’a pas été d’une difficulté extrême. Cependant, je veille à acheter des pièces que je n’ai pas, et qui me vont parfaitement (histoire d’éviter qu’elles moisissent au fond de mon armoire, comme ça a souvent été le cas auparavant).

Aujourd’hui, j’essaye d’étendre cette idée du minimaliste dans d’autres aspects du quotidien, pour une vie plus saine et plus respectueuse de la planète.

Au marché

Tout ça pour dire…

En prenant conscience de l’ampleur de la tâche, j’ai bien failli me décourager. Je dis bien « failli », car ce n’est pas le cas. Aujourd’hui, j’ai la ferme intention de changer mon quotidien, à la fois pour moi-même, mais également par souci de l’environnement. Il arrive forcément un moment où on ne peut plus fermer les yeux. Bien évidemment, il n’est pas question de radicalement tout changer – je n’ai ni l’envie, ni le temps, et encore moins les moyens financiers. Je pense sincèrement que je dois trouver mon rythme pour parvenir à un niveau de vie qui me convienne.

En ce qui concerne la salle-de-bain, j’ai commencé par faire du tri – un très grand tri même. J’ai éliminé les trois quarts de ma trousse beauté/des placards de la salle de bain : j’ai viré les produits périmés, j’ai donné les produits dont je ne me sers pas. Je déteste le gaspillage, et ça aurait été stupide de tout jeter (surtout dans l’optique de consommer moins mais mieux…). Pour être honnête, je me sens beaucoup mieux quand j’ouvre mon placard. Sans m’en rendre compte d’ailleurs, plusieurs petits trucs ont changé dans mon comportement. Depuis Noël, j’ai adopté des cotons lavables, par exemple, et je suis super fan de ce concept. Sans oublier les gels douches qui ont quasi-disparu de la salle-de-bain pour être remplacés par des savons solides, que j’aime vraiment beaucoup.

Il n’y a pas que la salle-de-bain qui a subit quelques bouleversements. La cuisine y est passée aussi.. Désormais, je suis plus attentive lorsque je fais les courses, dans l’optique d’avoir le moins de choses à jeter possible. J’ai changé mes horaires de course, et je vais davantage acheter mes fruits et légumes au marché, le vendredi matin quand je n’ai pas cours : moins d’emballages voire pas du tout, des produits frais et de saison à moindre coût. Par contre, un problème majeur en Angleterre, c’est que beaucoup de choses sont importées, notamment à cause de la qualité du sol et le climat qui empêchent certaines cultures : on trouve tous les fruits et légumes, quelle que soit la saison. Pour les matières non-périssables, j’ai découvert une petite boutique indépendante qui vend des produits naturels et bio – je ne sais même pas comment j’ai pu y échapper jusqu’à présent tant c’est une mine d’or  ! Au final, ça ne me revient pas beaucoup plus cher que d’habitude (et pourtant, je pensais que ça me ruinerait), et la fierté que je ressens à l’idée de participer (ne serait-ce qu’un petit peu) à la protection de l’environnement est telle que ça vaut tous les sacrifices. J’avoue que je ne serais pas contre une boutique bio où on pourrait acheter en vrac pour tout ce qui est pâtes, riz et autres trucs dans ce genre. Tant que cela n’est pas possible à Stamford, je fais attention à prendre des emballages qui se recyclent.

Bref, j’ai conscience que j’ai encore beaucoup de chemin à parcourir en ce qui concerne mes habitudes au quotidien. Habiter en Angleterre ne m’aide pas sur ce coup-là, puisque les produits que je cherche sont parfois difficiles à obtenir (heureusement qu’Internet est là d’ailleurs). Il m’est parfois encore un peu difficile de trouver mon bonheur. Je fais des erreurs, mais suis bien décidée à apprendre d’elles.


Pour les mois à venir, je me suis fixée quelques objectifs. Les poster sur le blog sera un bon rappel qu’il faut que je m’y tienne !

☞ Dans la salle-de-bain

  • Bannir de ma vie toutes les marques/les groupes qui testent sur les animaux ;
  • Acheter davantage de produits sous forme solide ;
  • Migrer vers des produits plus naturels, en suivant les principes de la Slow Cosmétique.

Dans la cuisine

  • Privilégier les produits bios, naturels, et produits dans ma région si possible ;
  • Privilégier le vrac (quand c’est possible) et le fait-maison ;
  • Planifier mes repas pour ne pas acheter trop et gaspiller ;
  • Eviter les produits qui contiennent de l’huile de palme et les produits raffinés ;
  • Acheter des fruits et légumes de saison.

En conclusion

  • Consommer moins, mais mieux, dans tous les aspects de ma vie.

Des conseils à me donner ?

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18 Commentaires

  • Reply Lion Love Laugh

    J’ai beaucoup aimé ton article, je trouve ta réflexion très intéressante. J’essaie moi aussi de « consommer moins, mais mieux », mais souvent c’est compliqué (surtout pour trouver des produits en vrac, par exemple). Je pense que la vraie solution est de faire comme tu as fait dans ta salle de bain, vider tout ce qui n’est pas essentiel ou qui est mauvais, mais je ne suis pas sûre d’être encore prête pour une solution aussi extrême ! En tous cas, merci pour cet article, j’y vois bien plus clair maintenant ! ^^

    13 mars 2016 at 09:54
    • Reply Ophélie G.

      Je suis ravie que cet article t’ait plu. Je suis d’accord avec toi, c’est pas évident au début de trouver tout ce qu’on veut.. Mais avec le temps, on trouve de nouvelles solutions et c’est toujours plutôt gratifiant ! Merci de m’avoir lue et bon courage pour ta transition. 🙂 xx

      14 mars 2016 at 10:09
  • Reply La maîtresse

    Hé hé bienvenue dans mon mode de vie Ophélie ! 😉
    (Et merci pour ton mail!)

    13 mars 2016 at 19:12
  • Reply titval

    Moi aussi j’ai entamé une revolution a la maison. L’idée est de consommer moins mais mieux.
    Comme toi j’y vais par étape, je suis encore loin du zéro déchet mais l’idée est de faire de mieux en mieux. Je ne veux pas bousculer tout du jour au lendemain au risque de tout abandonner. Mes premiers gestes?
    – Plus d’eau en bouteille, un sac réutilisable toujours dans le sac a main, apprendre a refuser au maximum (je n’arrive pas a passer l’tape des contenants que j’apporterai a la boucherie par exemple!).
    – Mes courses au marché bio local avec une vraie idée de repas dans la semaine.
    – des yaourts maison avec le bon lait de la ferme récupéré dans des bouteilles en verre de la maison.
    – et plein d’autres petites choses: Les courses en vrac a biocoop (riz, pate, lentilles, amandes, cérales, gateaux, fruits secs…), des gourdes a compotes réutilisables,

    Mes prochains objectifs :
    – Désencombrer la maison. J’ai commencé le minsgame : 1er du mois on sort une chose, 2 du mois on en sort deux etc… Aujourd’hui je dois trouver 14 choses!
    – passer le cap de donner mes contenants a la boucherie…

    Y’a du boulot, mais on avance dans le bon sens!

    14 mars 2016 at 13:37
    • Reply Ophélie G.

      Les tote bags sont mes meilleurs amis pour aller faire mes courses, notamment quand je vais au marché. Plus de poches plastiques, plus de sachets ! Je ne suis pas encore prête pour la fabrication de mes yaourts maisons, mais je n’en consomme pas énormément, donc ce n’est pas le point essentiel. Je crois que mon objectif, c’est vraiment de tout changer au fur et à mesure. Par exemple, je pars samedi prochain à Oslo, et ça va être l’occasion pour moi de me servir de tous les petits échantillons que j’ai en ma possession, pour pouvoir enfin passer définitivement aux savons solides, par exemple. Comme tu dis, y a du boulot, mais tant qu’on garde en tête les efforts qu’on fait, tout va pour le mieux ! 😀 Merci pour ton commentaire ! xx

      14 mars 2016 at 17:27
  • Reply Sandra

    On essaye aussi, avec V, de trouver des magasins vendant des choses en vrac… et même à Londres, c’est compliqué! Fou non?

    Sandra x

    14 mars 2016 at 17:52
    • Reply Ophélie G.

      Même à Londres ? Ça craint, ça. J’imagine que tu as pensé à checker online pour des adresses ? xx

      15 mars 2016 at 08:27
  • Reply Marie

    Hey ! Pour ce qui est des cosmétiques, j’utilise les produits Lush depuis un peu plus d’un an… Ils font beaucoup de produits frais, achètent leurs matières premières a des fournisseurs qui ne pratiquent pas les tests sur les animaux, réduisent au maximum les emballages…
    Quant aux produits de cuisine, j’avoue que c’est plus mes parents qui s’en occupent (les joies de vivre à la maison…) mais ils s’approvisionnent de plus en plus dans les magasins bios.

    Encore une fois, un article très intéressant !

    14 mars 2016 at 21:08
    • Reply Ophélie G.

      Les produits Lush me posent un peu souci quant à leur composition.. Ils utilisent des composants qui ne sont pas forcément très biens pour notre peau. Par contre, rien à dire sur l’éthique quant aux animaux ! 😀 J’en ai quelques uns à terminer, mais je pense m’orienter vers d’autres marques par la suite. J’avoue que quand on vit chez ses parents, c’est un peu plus difficile. Je retourne chez les miens cet été, et je sens que ça va être compliqué ! Merci Marie. 🙂 xx

      15 mars 2016 at 08:38
  • Reply Kantutita - Birds and Bicycles

    Je suis aussi dans cette optique, mais c’est vraiment un cheminement qu’il faut prendre pas à pas! Comme tu dis, il peut être plus facile de se décourager que de prendre le taureau par les cornes, mais c’est important que chacun fasse un petit effort… Je trouve vraiment chouette de pouvoir échanger sur le sujet!

    À la cuisine, je suis plutôt contente de mes efforts, à la salle de bain, la transition s’avère plus difficile mais je fais les choses lentement… J’ai aussi adopté les cotons lavables, une révélation! Ca me rendait dingue de jeter tous ces cotons!! J’utilise beaucoup d’hydrolats, huiles et de soins bio dans ma routine, et je commence à découvrir le maquillage bio peu à peu.

    Sinon côté bouffe je consomme un max de bio et j’achète la grande majorité de mes fruits et légumes en circuits courts (au marché bio près de chez moi!). Je ne jette quasiment rien parce que comme je mange à la maison 2X par jour, je fais attention aux dates 😉 Très peu de produits transformés, et j’évite surtout l’huile de palme!! Mes pauvres petits orangs-outans… :,(
    Des bises et bon courage à toi pour continuer sur ta lancée!!

    15 mars 2016 at 10:11
    • Reply Ophélie G.

      Je trouve ça super sympa aussi de pouvoir échanger sur ce sujet – ça rassure de voir qu’on est pas les seules à vouloir changer, et ça aide beaucoup à y voir plus clair !

      Moi c’est plutôt l’inverse, c’est à la salle de bain que je suis la plus fière. J’ai une grosse boîte de produits terminés à jeter, et je ne ressens même plus le besoin d’en acheter de nouveaux ! Les produits de soins se raréfient, mais devient meilleurs en qualité, j’adore ! Idem pour le maquillage, j’ai récemment reçu ma première commande de maquillage bio’, naturel et cruelty-free, je suis RAVIE ! La cuisine me prend plus de temps, mais c’est aussi parce que sans voiture dans une ville comme Stamford, c’est pas l’idéal pour se fournir en certains produits.. Et le marché est le vendredi matin, et une semaine sur deux je ne peux pas y aller car je bosse (c’est là qu’on voit que c’est une ville de personnes d’un certain âge..). J’aimerais vraiment pouvoir trouver davantage de produits locaux, ou de produits en vrac.. Mais une amie qui habite à Londres m’a dit qu’elle n’avait toujours pas résolu ce souci de vrac, alors ça me « rassure » un peu..

      Par contre, pareil pour l’huile de palme, c’est LE truc que j’évite par-dessus tout ! C’est mauvais pour tout le monde, et notre corps n’en a pas besoin.

      Bisous, et bon courage à toi aussi ! Merci d’avoir partagé ton expérience, c’est franchement chouette ! xx

      15 mars 2016 at 17:23
  • Reply Anaïs

    J’ai juste envie de dire « ♥ ». Je comptais en parler sur le blog dès que le temps me le permettrais mais je suis dans la même optique que toi (il faut que je m’occupe du fameux tris et que je trouve la liste des marques non testé sur les animaux)! Un superbe article, qui j’espère éveillera un peu les consciences.
    Bisouuus chaton ♥

    22 mars 2016 at 19:00
    • Reply Ophélie G.

      Yeah ! J’ai hâte que tu le rédiges, cet article, car c’est toujours plaisant de lire d’autres points de vue sur le sujet (ou le même d’ailleurs, mais dit de manière différente). Tu peux facilement trouver la liste en tapant « Cruelty free brands » sur Google, ou sur le site de la Peta ! C’est super pratique, et ça évite bien des remords ! Bisouuuus ♥♥

      23 mars 2016 at 14:51
  • Reply Les Flâneuses

    Le passage à un nouveau mode de consommation est vraiment difficile… C’est long à mettre en place et parfois on peut se démoraliser mais c’est génial que tu aies tenu bon ! 🙂
    Je ne sais pas si ça sera un nouveau conseil car tu sembles déjà bien au courant mais de mon côté ce qui m’a vraiment aidé à passer le cap est de remplacer le papier autant que possible. J’ai des mouchoirs en tissu (contrairement à certains à-priori, ce n’est pas moins hygiénique que le papier), du « sopalin » en serviette-éponge, des filets à légumes en coton… Ça change la vie 🙂

    Les Flâneuses ~Anaïs

    10 mai 2016 at 11:08
    • Reply Ophélie G.

      Je suis d’accord, au début ça peut vite devenir difficile voire même sembler impossible. Mais quand on veut, on peut et si certains y arrivent, il n’y a pas de raison pour que je n’y arrive pas. Merci pour tes conseils ! J’avoue que les mouchoirs en tissus me rebutent franchement.. Je n’utilise pas de sopalin à la maison, seulement des serviettes lavables. Par contre, je n’avais pas pensé aux filets à légumes ! Merci pour l’info ! 😀 xx

      10 mai 2016 at 13:28
  • Reply Aurélie

    Réflexion intéressante, et dans laquelle je reconnais certains de mes questionnements… Ici ça a commencé par arrêter de manger de la viande, et progressivement du poisson (le fameux principe de cruelty-free…). Je ne suis venue qu’ensuite aux cosmétiques, et je dois dire que je suis encore très débutante à ce sujet. J’ai viré tous mes produits trop chimiques (contenant les dérivés du pétrole, des parabens…) et je privilégie des marques plus naturelles comme Weleda ou du bio, mais je ne suis pas totalement au fait de ce qui est testé ou non sur les animaux. A creuser donc… Quant au minimalisme au quotidien, cela me séduit, d’autant plus qu’étant une grande collectionneuse j’ai accumulé pas mal de bazar lorsque j’étais plus jeune… et je trouve plus simple maintenant de ne pas acheter que de trier ensuite 😉

    3 janvier 2017 at 15:03
    • Reply Ophélie G.

      Se lancer dans une telle entreprise, c’est pas la chose la plus aisée au monde je trouve.. Avec la profusion d’information qu’on lit un peu partout, c’est difficile de savoir ce qui est bien et ce qui ne l’est pas. En tout cas c’est chouette si tu as amorcé des changements, surtout au niveau de l’alimentation ! Pour les cosmétiques, c’est franchement un joyeux bordel je trouve, il m’arrive encore aujourd’hui de faire des erreurs. Mais comme on dit, ça permet d’apprendre ! Bon courage dans tes démarches en tout cas ! xx

      4 janvier 2017 at 17:13

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